Ne Perdons Pas le Nord

LES QUARTIERS NORD DE TOULOUSE S'AFFICHENT

CHAT MAIGRE AUX IZARDS

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Nous avons le plaisir de vous convier à la lecture spectacle que nous faisons mercredi 25 juin à la Bibliothèque des Izards à 18H15 sur le thème : Nous sommes tous étrangers sur cette terre. Lectures croisées de textes d'A.Camus, M.Darwich, Z.Rahmani, H.Cixous, N.Hikmet et de témoignages de migrants. Lecture à laquelle participent des personnes qui suivent une  formation d'apprentissage de la langue française avec l'association Parole Expression des quartiers Nord.

 

   Les Semeurs de Mots 

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Origine du nom du quartier des 3 Cocus

Tout est dit sur le site wikipédia:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trois_Cocus


Dommage que des panneaux d'histoire dans le quartier n'en rappelent pas l'origine ...

DROIT AU LOGEMENT AUX IZARDS

PARU DANS :
http://www.libetoulouse.fr/


Droit au Logement réquisitionne : «il y a 20.000 logements vides à Toulouse»

Une «réquisition» sans effraction.
Il a suffi de pousser la porte d’entrée. Avant qu’elle ne soit murée par le bailleur, les habitants d’une cité jardin des Izards ont signalé aux militants de l’antenne locale de Droit au Logement (DAL), une maison ouvrière laissée à l’abandon.

Une semaine plus tard, Bernard, 49 ans, travailleur handicapé et sans domicile fixe pendait la crémaillère «chez lui».

Samedi midi, rendez-vous à la  sortie de la station de métro des Trois cocus dans le quartier des Izards. Henry, syndicaliste cheminot et militant du DAL assure l'accueil dans les allées de la cité “Blanche”. Cet ensemble de petits pavillons ouvriers des années cinquante niche au milieu des barres HLM. Allées fleuries, linge sur les fils, îlot de mixité sociale d’avant les plans banlieues et Grand projet de ville…
On rentre par le jardin en friches. Passée l’entrée, la table est mise sur des tréteaux. Pizza, jus de fruits et café.  Après quatre ans passés dans la rue, les halls de gare et les foyers d’urgence «où il faut dormir habillé pour ne pas se faire piquer ses fringues», Bernard le nouvel occupant n’ose pas encore s’approprier complètement les lieux.

«La première semaine je me levais tôt le matin, et je rentrais tard le soir pour ne pas me faire repérer et risquer l’expulsion immédiate»,
raconte l'ex-SDF. Soutenu par les militants du DAL, il a cependant décidé de «se faire connaître» en invitant ses voisins à pendre la crémaillère.
Patrick, 48 ans, est le premier d’entre eux à se présenter. C’est lui qui a «signalé» la maison laissée à l’abandon aux militants du Droit au Logement qui tractent «systématiquement dans toutes les cités jardins de la ville et les grands ensembles concernées par le GPV». 

«Cela nous permet de rencontrer les habitants. Certains son inquiets pour leur avenir. Nous les aidons à s’organiser en association de locataires pour faire entendre leurs voix vis à vis des bailleurs. En retour, ils nous signalent les logements inoccupés qui ne sont pas reloués, et ainsi nous faisons converger nos luttes», explique Henry.

«Faute d’actions des pouvoirs publics, nous appliquons la loi de réquisition de 1945. Á Toulouse il y a plus de 20 000 logements vides », ajoute Benjamin, un autre militant du Dal présent chez Bernard.
L’association pour le Droit au Logement estime à 6000 le nombre de sans domicile fixe toulousains. Elle a décidé de faire un exemple de la réquisition de la petite maison de la cité Blanche pour interpeller les candidats aux municipales.
En attendant Bernard a mis son nom sur la boite aux lettres.
Á suivre : L’antenne locale du Dal organise une réunion publique avec les candidats aux municipales le 06 mars à 20h30 salle du Sénéchal.
 
Jean-Manuel Escarnot

Panneaux d'histoire aux 3 Cocus ?

Bonjour,

Le quartiers des Trois Cocus a sa propre histoire, et très peu de toulousains et des non toulousains la connaissent ...

Que pensez vous de la mise en place de panneaux historiques (comme on en trouve en plein centre) donnant l'origine du quartier, son histoire et principaux faits marquants ... ?

Implantations possibles: à la sortie de la station de métro des 3 Cocus, chemin d'Audibert, rue Ernest Renan, sur la route de Launaguet.

 

Une Urgence aux Minimes

- ETAT D'URGENCE AUX MINIMES -
On veut expulser et détruire
les Pavillons Sauvages !

Il y a quelque temps, avenue Dagnaux, l'Etat rénove des locaux pour 400 OOO€. Laissés vides pendant plusieurs années, il décide à présent de les détruire et de remplacer les petits pavillons entourés de jardins par un bloc de 5 étages.
Janvier 2007, un collectif d'individus et d'associations réquisitionne les lieux.Cette occupation a pour origine le besoin urgent de se loger et de développer des activités culturelles, sociales et écologiques. Ce lieu alternatif se veut ouvert sur le quartier et aux initiatives de ses habitants. Moins d'un an après leur création, Les Pavillons Sauvages c'est aujourd'hui :
- 1 espace collectif d'habitation pour 23 personnes dont 3 enfants.
- 1 mini crèche en attente d'agrément.
- 1 collégiale de 25 associations.
- 1 salle de rencontres musicales Rock Métal Garage Folk Pop Punk Noise
- 10 musiciens et 5 artistes en résidence.
- 2 studios de répétition en accès libre.
- 1 local associatif de théâtre, de vidéo.
- 1 square écologique public, 1 jardin potager bio.
- 1 accès internet public gratuit.

Après une longue bataille juridique, les occupants sont désormais expulsables.
Lundi 17 décembre, les bulldozers et la force publique envahiront les lieux pour les démolir.
Les jardins, poumon vert de ce quartier, sont également menacés. Et une expulsion jettera à la rue en plein hiver habitants et associations. C'est pourquoi nous avons besoin de votre aide, du soutien du quartier. Interpellez nos élus, écrivez à la mairie, à la préfecture, parlez-en autour de vous.

LES PAVILLONS SAUVAGES
avenue Jean Dagnaux et rue de Chaussas
Les minimes Toulouse - Métro : Canal du midi
Tél 06.77.58.53.62 / Tél 06.30.71.52.59
Courriel : frichette@olibanum.org
Site : www.olibanum.org